Les églises de notre paroisse2 - Paroisse Saint Paul en Ternois

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Paroisse St-Paul en Ternois

CROISETTE
A l’exception du chœur, déjà rebâti et portant date de 1634, recouvert d’ardoises en 1785, conservé et restauré, cette église paroissiale de Croisette, dédiée à Saint-Martin, fut reconstruite en 1867.
Sept intéressantes épitaphes sont encastrées dans la muraille intérieure du chœur, au dessus de la boiserie moderne qui le revêt dans le bas : trois du côté de l’Evangile, et quatre du côté de l’Epître.
La clef imposante de l’église ouvre accès sur un intérieur avec mobilier de grande beauté et la décoration vient d’être remise en état. Le chemin de croix a été offert par Melle Hortense Briois à la mémoire de Monsieur l’Abbé Léopold Briois, son frère, décédé à St-Pol le 6 février 1894 à l’âge de 86 ans. Les vitraux sont dons de familles et remonteraient à 1927.
Le hameau de Wignacourt a donné son nom à une famille célèbre et illustre. Une chapelle placée sous le vocable Notre-Dame de Messines, culte instauré vers 1616 et qui connut des solennités triomphantes, relevait de l’ancienne abbaye fondée en 1080 et dont l’Abbesse de Messines était alors Contesse de Messines et Dame de Croisette, et autres lieux. Cette Abbaye possédant deux fermes, l’Abbaye et l’Abiette, se situait sur les terres dites de l’Abbayette. De cette Abbaye, qui fut brûlée, reconstruite puis détruite à nouveau, il ne reste rien.
L’ancienne chapelle de Saint-Pierre, où avait lieu jadis un pèlerinage très suivi, a été reconstruite en 1892.
L’ancien château de Wignacourt fut détruit en majeur partie au XVIème siècle. Il en restait naguère d’imposantes ruines. Aujourd’hui, le vieux donjon des Wignacourt a subi le sort du château d’Anvin et de bien d’autres constructions féodales de notre pays.
Le village, comme beaucoup à la fin du XVIIème siècle, et bien qu’ayant 485 habitants en 1790, possédait son propre moulin à vent à moudre blé. A ce jour le nombre d’habitants n’est plus que de 308.
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CROIX en TERNOIS

L’église paroissiale Saint-Martin de Croix (précédemment Croix-lez-Saint-Pol, apanage aux XIVème et XVème siècles des sires d’Incourt, passa en 1475 dans la famille Le Viézier, connue sous le nom de Pippemont. Antoine de Pippemont, seigneur de Verchocq et Beauvois en partie, la possédait en 1618, et ses descendants restèrent seigneurs de Croix jusqu’au jour où cette terre fut saisie dans la seconde moitié du XVIIIème siècle.L’église a été reconstruite en 1861, à l’exception de la tour, seule partie conservée. Une dalle funéraire, avec armoiries, encastrée actuellement, côté sud, sous le porche, porte le nom de Jacques de Pippemont, décédé en 1611 et de dame Philipe de Fiennes, sa femme.
Une seule bombe tombée sur une ferme voisine de l’église, au cours du bombardement, en février 1944 du village entier de Siracourt, tout proche, a provoqué le souffle d’une partie de la toiture de la nef principale mais, par faute de moyens immédiats et de nombreuses infiltrations, la clef de voûte, en moellons, a lâché nécessitant la fermeture de l’église en février 1945.
Une église provisoire a été mise en place en 1946 le long de la rue de Pierremont mettant à l’abri les mobilier, tableaux et statues et a servi d’édifice religieux jusqu’en 1958.
Dans l’entre temps, la démolition a été décidée et effective en 1952 sans songer à conserver les moindres vitraux ou autres pièces architecturales, mis à part la tour portant date, sur son fronton, de 1611, rehaussée déjà en 1861 après un incendie. Ce n’est qu’en 1955, et qu’après que monsieur Amé Bertin-Bossu, maire à l’époque, ait offert à la commune, le terrain d’une de ses propriétés, que le cimetière a été agrandi .L’architecte René Hosxe ait dressé les plans intégrants l’ancienne tour-clocher et repris, comme pour de nombreux édifices réalisés à cette époque, le béton armé utilisé, mais aussi des matériaux tels que la brique pour respecter l’environnement. Les travaux ont commencé en 1956 pour s’achever en 1958 offrant une première entrée aux paroissiens le jour de Noël.
De récents travaux ont été effectués en 2006 dans un but d’entretien et de modernisation.
Si le village se composait de 190 habitants en 1790 puis de 202 en 1962 il est passé à 283 en 2007.
Croix en Ternois, ce village qui se situe entre Saint-Pol-sur-Ternoise et Hesdin, est plus connu par son circuit automobile, et d’autres activités sportives

EPS - HERBEVAL

Une église paroissiale du canton d’Heuchin, Eps-en-Artois, fut édifiée en 1515, suivant graffite, fenêtre Nord de la première travée. Elle est sous l’invocation de Saint-Martin, est classée au répertoire des monuments historiques pour son clocher.
A l’origine, figurait sur la gouache de Croÿ de 1610, une nef avec un chœur plus bas et à deux travées, mais aussi une belle flèche de pierre à crochets surmontant la tour carrée de 14 mètres éclairée dans le haut par deux fenêtres par côtés. Cette flèche a été détruite en 1882. La tour du XVème siècle, de grandes proportions, éclairée dans le haut par deux fenêtres en arc brisé, conserve encore des reste d’arcades et de roses. Elle n’est plus aujourd’hui que coiffée par un toit pyramidal bas. Les contreforts qui la soutiennent laissent apparaître de mêmes arcatures que sur la tour. Le porche Est de style roman semble plus ancien. La porte principale « en anse de panier » est surmontée d’un écusson brisé, complètement martelé, soutenu de deux lions dont celui de dextre, est reconnaissable. Une tourelle, au sud-est, renferme l’escalier.
L’église n’a qu’une nef avec, côté Nord, un porche roman. Celui-ci, saccagé en 1543 par les hommes de François Ier, a été rétabli au XVIème siècle, dans sa forme ancienne avec colonnes ornées de chapiteaux à feuilles déchiquetées, vouté d’ogives, malgré sa baie en plein cintre. Une statuette de Notre Dame de la Salette se trouvait encore en 1985 dans une niche, elle est aujourd’hui remplacée par une croix.
Le chœur est du XVIIIème siècle. A l’intérieur, trois autels, un fût de colonne soutient un vaste chapiteau dont la voûte de nef est lambrissée. Elle repose sur une corniche par six des blochets polychromes classés, rescapés de la révolution française. Ils sont remarquablement mis en valeur et représentent les patrons des métiers traditionnels. La chaire est également classée. Les fenêtres sont à ogives et montants prismatiques.
Un chemin de croix en carreaux de céramique, œuvre du monastère de Wisques, date des années 1950.
Les derniers travaux de restauration intérieure remontent à 1990 et ceux de toiture en 2006.
La population du village est en augmentation depuis plusieurs années et recense 251 habitants en janvier 2007


EQUIRRE

l’église Notre-Dame d’Equirre, sous l’égide de Sainte-Marie-Madeleine a été construite à l’emplacement d’une petite chapelle assez peu accessible en 1778 auprès du château, lui-même élevé de 1761 à 1763 par Ambroise-Emmanuel de Partz de Pressy, second marquis d’Equirre. La paroisse était succursale et à la charge du curé de Bergueneuse et d’Equirre.
De style classique, ses fenêtres sont de plein cintre et un clocheton sur le porche à fronton triangulaire au dessus duquel sont sculptées les armes de la famille de Partz.
Elle a la particularité d’avoir un chœur et  un transept à plan tréflé.
Cette église seigneuriale possédait deux anciens autels, le maître autel et celui de la chapelle de la Vierge , qui ont été détruits au cours de la révolution. Ils ont été exécutés à l’identique et sous la surveillance de Monseigneur François Joseph Gaston de Partz, évêque de Boulogne et frère du marquis, en 1819. Le retable ainsi que le tableau « la déploration du corps du Christ », avec la Vierge et Marie-Madeleine datent de la même époque. Elle n’a été cédée au diocèse d’Arras qu’il y a une quarantaine années et une réfection est menée avec l’évêché pour une remise en état.
Notre-Dame d’Equirre (XVIIIème siècle), invoquée lorsque les enfants tardaient à marcher, donnait lieu à une sortie, puis à une messe le 15 août du temps encore de Monsieur l’Abbé Michel Barbier, actuellement souffrant.
Sous la chapelle de la Vierge se trouve un vaste caveau voûté servant de nécropole des Partz.
Le château constituait un magnifique ensemble avec la petite église. En 1950, ce château a été choisi pour y tourner les intérieurs du film de Robert Bresson inspiré du roman de Georges Bernanos publié en 1936, « journal d’un curé de campagne » ; grand prix du cinéma français ainsi que du festival de Venise en 1951. Aujourd’hui cet important édifice a perdu de son caractère initial suite à l’incendie de fin août 1985. Pour la sauvegarde du patrimoine Il n’a pas été reconstruit. Ses frontons triangulaires et façades de corps du logis avec baies cintrées sur deux niveaux ont été rasés. L’église a perdu une partie du charme de son environnement.
Equirre, à la date du 18 septembre 1790 comptait 174 habitants. Ils ne sont plus que 65 à ce jour.

ERIN

Le village d’Erin a la même origine que celui de l’Irlande appelé « verte Erin », c'est-à-dire ‘île de l’ouest’, sur la rive gauche de la Ternoise.
L’église d’Erin, sous le vocable de Notre-Dame, est dédiée à Sainte Marie-Madeleine. Entièrement détruite en 1537, elle fut reconstruite en 1569
Sa nef actuelle fut restaurée en 1775 et  achevée en 1777. Les frais de restauration furent pris en charge pour le chœur, par les religieux de Blangy et de d’Anchin, pour la nef, par les habitants du village et pour la chapelle, par le seigneur de Croÿ.
L’église est construite en pierre avec voûte plein cintre en plafond. On y voit trois autels dont un au nom du bienheureux Labre. Benoît Joseph Labre qui passa une partie de sa jeunesse à Erin auprès de son oncle (enterré dans l’église), curé du village, Benoît Joseph Labre est devenu le Saint de l’Artois.
La tour de l’église, carrée est divisée en cinq parties par des moulures, de style gothique flamboyant et le clocher, bâti en avant-corps, est terminé par une flèche en bois. Celle-ci se voit sur la gouache de Croÿ, donc date de la fin du XVIème. Cette tour, dont le bas est séparé de l’église par une arcade ogivale, est éclairée dans le haut par quatre ouvertures et plus bas, par une fenêtre assez grande de même style. On y voyait un écusson brisé où l’on distingue encore aujourd’hui la couronne et les lions ou léopards servant de supports.
La nef est éclairée par quatre fenêtres dont les vitraux de 1889 ont été offerts par la famille du Haÿs.
Deux de ces vitraux représentent, l’un, la première communion de Saint-Benoît à 13 ans le 4 septembre 1761, le second, l’adieu à ses parents. Deux autres représentent Sainte Isabelle et Saint Joseph. Ceux de la nef portent les armes de la famille.
La chapelle, dans l’église, côté Nord, se trouve au dessus de la nécropole dans laquelle reposent les pierres tombales de plusieurs sépultures de la maison de Croÿ.
Dans le cimetière est adossée au mur de l’église une collection de croix en fer forgé ou en fonte.
Une chapelle a été construite par la famille du Haÿs sur l’emplacement même de la chambre de Saint-Benoît Labre, dont une porte reste là pour montrer la communication avec le presbytère détruit.
A signaler également, au cimetière, la tombe de Clovis Grimbert, poète Saint-Polois, natif d’Erin, décédé à la guerre 14-18, dont le nom figure avec d’autres sur le monument aux morts du village.
La population, en 1878 était de 395 habitants et au dernier recensement, ne serait plus que de 180.

FLEURY

Le village pourrait avoir son nom d’origine de la déesse Flore, mais, ce qui est sûr, c’est qu’il a beaucoup souffert du siège d’Hesdin, vers 1540.
L’église paroissiale de Fleury, sous le vocable Notre-Dame, remonte au XVème siècle. Elle dépendait du doyenné de Frévent, diocèse de Boulogne. Elle est construite en pierre en 1560 à une seule nef. Sur la gauche, une chapelle en forme de bras de transept sous laquelle furent enterrés des membres de la famille de Cunchy, une vieille famille ayant résidé à Fleury, et qui portait armes De gueules à la fasse vivrée d’argent. Une ancienne cloche avait une inscription : « Jean de Cunchy, écuyer, seigneur de Tremblay, Fleury, Brévillers et autres lieux et Marie Eléonore de Cunchy, nommée Marie 1671 ».
La tour carrée, de 1678 est aussi en pierres, cassée et éclairée par des baies ogivales. Elle est la même que sur la gouache de Croÿ de 1605 mais a perdu sa flèche à crochets.
La nef du XVIIème siècle serait plus ancienne. Deux dates graffitées : 1622 sur le mur nord-ouest et 1671 sur le mur sud. Elle est de plein cintre.
Le chœur est daté de 1678.
Au milieu du pavé du chœur se trouve gravée une pierre tombale : « ici attendent la résurrection, vénérable homme, Monsieur Pierre Dumet, prêtre, curé de Fleury, recommandable par son zèle infatigable pour le salut de ses ouailles, etc… ».
La sacristie forme le croisillon sud.
Les vitraux du chœur représentent la Sainte-Famille
Un bénitier en grès où sont sculptées des têtes d’anges porte la date de 1601. Il est posé sur un ancien chapiteau et a été classé en 1957, 1984 pour la cuve.
Une restauration de l’église a eu lieu au XIXème siècle, avant 1887. Des X en fer laissent à prévoir la nécessité d’une rapide restauration de la charpente et la couverture, une étude est déjà avancée et sera suivi de la remise en état de la tour, puis viendra l’intérieur. L’église est donc pour le moment fermée au public.
Le village possédait un moulin à vent à moudre blé appartenant à Monsieur de Cunchy.
La population recensait en 1790 un nombre de 208 habitants. Si elle n’était plus que de 86 en 2004, elle est remontée à 116 en 2009.

FOUFFLIN RICAMETZ

Edifice construit à différentes époques, l’église Saint-Martin possède une nef bâtie en 1545, restaurée après la Révolution dans la seconde moitié du XIXème siècle. Elle est séparée du chœur par une massive tour-clocher en éteignoir. Ce clocher central est unique dans notre paroisse. La tour carrée est, comme le reste de l’église, en pierres de taille et est soutenue par des contreforts diagonaux portés en encorbellement à hauteur de la corniche, sans trompes ni pendentifs. La partie haute de la tour date du XVIème siècle, et est surmontée d’une flèche en charpente couverte d’ardoises. Une restauration a été effectuée en 1979.
Le bas de la tour est voûté dans le style ogival du XIVème siècle, avec nervures à tore aminci ; les ogives retombent sur deux culs de lampe à grandes feuilles recourbées en crochets sous les angles. Au-dessus de ces culots, par une disposition fort rare, les sommiers des ogives sont ornés de la façon la plus originale : l’un, du côté de l’Evangile, représente, sur une face, Saint-Martin partageant son manteau, et sur l’autre face, la chute d’Adam et d’Eve ; le second, du côté de l’Epître, nous montre l’ensevelissement du Christ et Sainte-Marguerite et son dragon (à la mode à l’époque des croisés).
La nef, dont la base est antérieure à un graffiti de 1510, a été remaniée au XIXème siècle à cause des dégâts de la Révolution.
Le chœur, plus bas que la nef, a été reconstruit dans le troisième quart du XVIIIème siècle, financé par le décimateur, l’abbaye du Mont Saint Eloi. A l’extérieur, il porte à son chevet le monogramme du Christ et la date : 17 JHS 78.
Le porche Nord du clocher est en ogive. Celui Sud a été remanié en anse de panier comme celui du mur occidental.
A la première travée dextre du chœur, une arcade qui se voit à l’extérieur comme à l’intérieur, indique l’emplacement de la chapelle castrale, où reposent vraisemblablement les restes mortels des anciens seigneurs de Ricametz. C’est du reste dans cette partie de l’église qu’ont été retrouvées, en 1854, les pierres tombales de Jehan de Ricametz et de Catherine de Barbançon, sa femme : elles étaient renfermées dans une sorte de niche pratiquée dans l’épaisseur de la muraille du chœur, et dissimulées derrière une légère paroi. Ces dalles tumulaires, classés aux Monuments Historiques en 1908, en pierre noire de Tournai et sculptées en haut relief, ont été encastrées dans le mur, à peu près à l’endroit où elles avaient été découvertes.
Le beffroi contenait trois cloches, dont deux d’entr’elles furent enlevées à la Révolution, la troisième refondue en 1809.
Au dessus du beffroi, une grosse poutre de la charpente du clocher nous donne la date de la construction de la flèche : 1699.
Les vitraux 1854 et 1898 de Latteux Bazin ont été offerts pas les familles et ont reçu des travaux récents.
Il est à remarquer un Christ du XVIIIème, l’autel de Saint-Antoine de Padoue ainsi qu’un très joli chemin de Croix en fonte moulée polychrome.
La commune possédait un moulin à vent à blé. Elle qui en 1790, recensait 247 habitants, n’en dénombre plus, à ce jour, que 134.

FRAMECOURT

D'après une chronique manuscrite de l'abbaye de Ham, le chevalier Acard (ou Achard), seigneur de Framecourt et de Sains lez Hautecloque  donna ses terres en 1084 pour y fonder un prieuré. Autrefois on pouvait voir dans le chœur de l'église, son tombeau : chevalier armé, couché de son long contre la muraille, sous une « arcature «  de pierre blanche, avec l'Escu de ses armes.
A  l'origine un petit édifice du prieuré de Framecourt, l'église était succursale de la paroisse d'Hautecloque. Dans le chœur, plus élevé de la nef on distingue une clef de voûte portant la date de 1685. Il était encore en 1856, couvert en chaume mais en grand état de vétusté, par contre la charpente n'était pas endommagée. Une vente d'arbres sur le territoire communal a été décidée et le produit a été employé pour les travaux de couverture en ardoises en 1858.
De l'ancien prieuré Saint Wulfran, il reste un corps de bâtiment, à  un étage, construit en briques et en pierres blanches, Ce bâtiment communiquait avec l'église attenante par une porte datée de 1719 (aujourd'hui murée).
Les prieurs exerçaient les fonctions de curé à  Framecourt et en autres lieux jusqu'au  concile de Latran qui retira aux religieux bénédictins la charge curiale.
L'église actuelle conserve des vestiges importants ; voûte en pierre, de style ogival avec retombées d'arceaux reposants sur des consoles ; chœur séparé de la nef par une arcade de même style. Elle est dédiée à Saint-Wulgan, évêque né à Canterbury, qui mourut en 570. (Son corps a été transporté dans la collégiale de Lens dont il devint le patron. Il est fêté le 5 novembre).
Cette église avait autrefois trois nefs mais fut brûlée, croit-on, sous le règne de Louis XV puis rebâtie telle qu'on la voit actuellement du XIXème siècle en style néo-gothique.
Dans la niche installée sur le pinacle du porche néo-gothique une Notre-Dame du Mont Carmel a été remplacée récemment.
Le porche a été installé en 1882 à l'intérieur d'un ancien porche presque de plein cintre datant de  fin XVIIème siècle ou début XVIIIème siècle.
La cloche date de 1896 et un vitrail en souvenir de la 1ère guerre mondiale est visible dans la nef.
La population de 172 habitants au 21 septembre 1790 est de 134 au dernier recensement.                                                                                                            

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